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"Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît." Michel Audiard |
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www.syndicat-magistrature.org/
En avril 2005, alors que les gouvernements s'étaient installés dans une habitude législative et policière ayant pour conséquence et parfois pour finalité la répression de nombreuses formes d'expression collective, le Syndicat de la Magistrature, fidèle à sa tradition d'accompagnement des luttes et des revendications du mouvement social, rédigeait son premier «Guide du manifestant arrêté». Depuis, la situation s'est aggravée sur tous les fronts : interpellation de très nombreux lycéens manifestant contre le CPE en 2006, intimidations constantes contre les faucheurs d'O.G.M. ou les militants «anti-pub», projet de fichage généralisé des figures de la contestation, renvoi en correctionnelle de ceux qui refusent d'alimenter le fichier des empreintes génétiques, incidents extrêmement préoccupants survenus lors d'une manifestation à Montreuil, décret contre les cagoules et maintenant, loi contre les bandes... La remise à jour et l'édition d'un nouveau «Guide du manifestant arrêté» était donc d'impérieuse nécessité. Plus précis, bénéficiant d'une visibilité plus large sur la toile, le présent guide n'a toutefois pas pour vocation à se substituer aux conseils des professionnels du droit intervenant dans le cadre de la procédure pénale. Il n'a d'autre ambition que d'exposer les droits et devoirs des citoyens et de la puissance publique dans l'une des expressions majeures de la démocratie que constitue la manifestation, de rappeler l'impérative conciliation des nécessités de l'ordre public et du droit constitutionnel des citoyens à la sûreté contre les incursions de l'administration et par-dessus tout, de mettre chacun en garde contre les conséquences désastreuses d'une forme contemporaine de pénalisation de la contestation.
www.les mots ont un sens.com/le guide du manifestant arrêté
CLIQUEZ SUR LE LIEN EN DESSOUS POUR ALLER SUR LE GUIDE EN FORMAT PDF
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Alors que la CGT tient
son 49e congrès, Roger Silvain dirigeant emblématique de la CGT –
Renault reprend du service pour dénoncer la «dérive» de la ligne
politique défendue par Bernard Thibault. Une dérive qu’il attribue à la
Confédération européenne des syndicats.

À « bientôt 79 ans »,
Roger Silvain aurait pu décider de laisser filer, de ravaler sa colère
contre la direction de la CGT. Mais ce serait mal connaître le
bonhomme : « Le combat, explique-t-il, lui, qui est entré à l’âge de 15 ans à Renault-Billancourt comme apprenti-ajusteur, c’est tous les jours, jusque sur notre lit de mort ». Son combat du moment, cette figure emblématique de la CGT proche d’Henri Krasucki le mène via le Front syndical de classe, une association lancée cet été et qu’il préside. Une association qui vise à être un « vecteur d’idées pour que la CGT reste fidèle à ses fondamentaux ».
Même s’il admet qu’« il y a une vieille tradition à la CGT qui consiste à ne pas dénigrer ses dirigeants », ces fameux « fondamentaux », il les rappelle avec force à Bernard Thibault. Car ce partisan de la « vieille CGT », comme diront certains, sent bien que la base suit de moins en moins l’actuel Secrétaire général. « Au congrès , explique-t-il, vous n’aurez pas le reflet exact de ce mécontentement parce qu’il a été bien “préparé”. » Alors Roger Silvain met des mots sur ce mécontentement. Et surtout il analyse le fossé qui se creuse entre les troupes et « le gars qui tient la boutique ». Il y voit la marque de la Confédération européenne des syndicats et décrit presque Bernard Thibault en commissaire européen aux ouvriers !
«On sent une “cfdtisation” de la CGT»
Marianne2.fr : Vous reprochez à Bernard Thibault d’incarner un syndicalisme de compromis plutôt qu’un syndicalisme de lutte ? Roger Silvain :
La dérive a commencé à s’amorcer avant l’arrivée de Bernard Thibault à
la tête de la CGT, à partir des années 1994-1995, sous la conduite de
Louis Vianney. Quand Thibault a pris la relève de Vianney, il avait une
image très positive : il avait été l’animateur de la lutte des
cheminots en 1995, c’était un jeune gars qui médiatiquement passait pas
mal. Mais la dérive s’est accélérée quelques mois après sa prise de
fonction, quand la CGT est entrée dans la Confédération européenne des
syndicats (CES) qui est une création de l’Union européenne.
Il
ne faut pas perdre de vue que l’UE s’articule autour de trois grands
axes. L’axe politique avec la Commission européenne. L’axe militaire
avec l’Otan. Et l’axe syndical avec la création de cette CES dont
l’objectif est d’associer les classes ouvrières des pays de l’Union,
pas à la sauvegarde, mais à la marche du capitalisme. La CGT en
adhérant en 1999 à la CES est rentrée dans le moule. Ce glissement
s’accélère depuis le dernier congrès. Le congrès actuel va amener lui
aussi des bouleversements. Sauf que là ça commence à gueuler dans les
rangs de la CGT. Le couvercle commence à se soulever. Les gars nous
disent : « On ne comprend pas, ce n’est plus la même CGT ».
Une
CGT que la base ne reconnaît plus d'autant plus que Bernard Thibault,
au printemps dernier, a retenu ses troupes. Alain Minc qui a l’oreille
du chef de l’Etat explique lui-même qu’il y a eu « une volonté politique de cogérer le pays avec les syndicats » ? On
peut reconnaître un mérite à Sarkozy : au moins, lui, est un ennemi des
travailleurs clairement identifié et un représentant des grandes
fortunes françaises que sont les Bolloré, les Lagardère, les Bouygues,
etc. Il a reçu les centrales syndicales et leur a dit : « Les travailleurs sont mécontents, messieurs, jouez votre rôle ». Ce qui lui permet de dire ensuite : « Nous avons vraiment de la chance d’avoir à faire à des syndicats raisonnables et responsables ».
Mais au-delà de Nicolas Sarkozy, il y a une ligne politique. Une ligne
politique qu’incarne la CES. Incontestablement, la CES joue un très
très grand rôle pour que la CGT devienne un syndicat qui reconnaisse
l’économie de marché, qui considère que l’on peut tirer quelque chose
du capitalisme, qu’il est « amendable » puisque c’est le mot à la mode.
Depuis
que la CGT existe, il y a toujours eu une lutte entre le courant
réformiste — de collaboration de classes — et ce qu’on appelle le
courant “lutte de classes”. Mais on vit une période en ce moment où le
courant réformiste a marqué des points. On sent une « cfdtisation » de
la CGT.
Le
référendum de 2005 sur le Traité constitutionnel marque aussi une
rupture. Il a mis au grand jour une contradiction sérieuse au sein de
la CGT. La CES a appelé à voter «oui» au TCE. Bernard Thibault s’est
aussi prononcé pour le “oui”. Le Comité confédéral national de la CGT,
lui, s’est prononcé contre. Il faudrait que Bernard Thibault s’explique
là-dessus. Comme ils devraient s’expliquer, lui et ses proches
collaborateurs, sur leur volonté de débarrasser la CGT du poids
outrancier des communistes. Tout le monde dit qu’il s’agit du dernier
mandat de Bernard Thibault à la tête de la CGT. Mais je prends date
avec Marianne : je suis convaincu qu’il finira Secrétaire général de la CES...
«Quand la CGT vient sur le terrain de la CGC, l’original est toujours préféré à la copie!»
Nicolas Sarkozy a tout de même offert à la CGT un formidable cadeau en échange de ses bons et loyaux services avec la réforme de la représentativité.
Une réforme qui vise à renforcer la CFDT et la CGT puisque, à l’issue
des élections professionnelles, ne peuvent désigner un délégué syndical
que les organisations qui ont atteint le seuil de 10% des voix ? Il
est clair que les stratèges de la CGT ont vu d’un bon œil cette
réforme. Dans les « tôles », les mecs de la CGT, à l’époque de l’accord
sur la représentativité, disaient : « C’est l’accord du siècle : ça va mettre les mecs au boulot ». C’est atroce comme raisonnement. J’ai entendu des militants de la Fédé des métaux dire : « Dans les PME, les mecs qui ronronnent, c’est fini. Il va falloir qu’ils aillent gagner leurs voix ! »
Sauf que, quand dans le même temps la CGT vient sur le terrain de la
CGC — qui, par essence, est l’organisation patronale de collaboration —
l’original est toujours préféré à la copie ! C’est l’original qui rafle
la mise ! Avec l’accord CGT-CFDT sur la représentativité, la CGT
Renault-Billancourt par exemple n’existe plus. On ne l’a pas lu
beaucoup dans la presse ça ! Ils n’ont pas fait une conférence de
presse pour l’annoncer !
Cette
stratégie de dire « en dessous de 10% vous n’existez plus », il faut
avoir des forces pour faire ça. Et les forces de la CGT réduisent à vue
d’œil. La CGT lors de son dernier congrès déclarait 700 000 adhérents
dont 150 000 retraités. L’objectif du 48e congrès était d’arriver au
49e congrès avec 1 million d’adhérents. Ils en ont perdu. Ils ne sont
plus qu’à 650 000 !
C’est
la même chose pour les élections prud’homales. On a gagné 2%. Mais
c’est à la fois vrai et faux. C’est vrai, mais avec 74% d’abstention.
L’analyse que nous faisons de ces élections prud’homales, c’est que
l’événement politique, c’est cette abstention. On ne peut pas dire,
quand il y a 60% d’abstention dans une élection politique, que c’est
grave pour l’avenir de la démocratie et puis, quand c’est une élection
syndicale et qu’il y a 74% d’abstention, que gagner 2% est une grande
victoire. Il y a une contradiction qui n’est pas tenable.
La
CGT n'en est pas à sa première contradiction. En 1968 — une période que
vous connaissez bien — la CGT, craignant d’être débordée sur sa gauche, s’est aussi montrée « responsable » ? Henri Krasucki qui avait été déporté me disait souvent : «
Qu’est ce que je peux en avoir marre de ces historiens qui veulent nous
expliquer comment ça se passait dans les camps. Nous, on y était. »
1968, comment ça se passe ? Premièrement il y a des déclencheurs. Et je
suis convaincu qu’il y en aura encore. C’est pour ça que Sarkozy dit à
ses cordons de flics : « Faites gaffe, pas de bavures ». Un
mort, c’est terrible : ça déclenche un truc. En 1986, la mort de Malik
Oussekine par exemple. Gay-Lussac en 1968, il n’y avait pas eu de mort,
mais il y avait eu un matraquage monstre. Cette année, l’élément
déclencheur, ça aurait pu être les événements en Guadeloupe. Un mec
comme Eli Domota, il aurait fallu le faire venir pour un meeting. Vous
faites ça dans un stade avec 30 000, 40 000 mecs qui forment une
avant-garde. Quand ils rentrent dans leur « tôle » après le meeting,
ils sont galvanisés !
Mais
avant cet élément déclencheur, vous avez surtout un climat, un
mouvement qui monte dans le monde ouvrier et qui gagne aussi très fort
le monde enseignant. En 1968, Georges Séguy (le secrétaire général de
la CGT de l’époque, ndlr) avait entretenu ce climat.
Le
rôle de Thibault, ce n’est pas dire un beau matin «tout le monde arrête
de travailler et descend dans la rue». C’est de cultiver ce climat,
c’est de cultiver cette idée-là pour la faire mûrir. Et quand elle est
mûre, ça part. Les mecs n'ont plus besoin de capitaines. Les
états-majors syndicaux — la CGT en tête — ne cultivent pas ça. Ce n'est
pas en lançant un mot d'ordre tous les mois et demi comme ils l'ont
fait, qu'on y arrive. Si Bernard Thibault ne faisait même que copier
Georges Séguy, je me tairais !
www.marianne2.fr
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| La CGT tient son gongrès en ce moment à Nantes. Bernard Thibault
devrait être reconduit à la tête de la centrale syndicale sans
problème. Pourtant, pour la première fois la contestation interne se
fait entendre, et la ligne officielle qui tend de plus en plus à
accompagner le capitalisme et non plus à le combattre, cette ligne donc
ne fait plus l'unanimité.
L'élément déclencheur est bien évidemment la stratégie de la CGT et
des autres centrales lors des grandes manifestations de janvier et
mars, que personne n'a compris. Mais cela avait déjà commencé dès la
réforme du régime de retraite des cheminots pour lequel Mr Thibault est
suspecté de cogestion avec le chef de l'état. Par la suite il y a eu
tous ces mouvements locaux dont la presse s'est fait abondamment
l'écho, où la direction du syndicat a laissé de courageux militants de
terrain se débrouiller seuls.
Evidemment, la direction sortante peut se targuer de voir le nombre
de militants augmenter et d'avoir gagner les élections prud'hommales.
C'est oublier qu'en période de crise, où la défense des salariés est
plus que jamais nécessaire, le taux de syndicalisation en France reste
trop faible. De même, aux prud'hommales, l'abstention était très forte,
et les électeurs n'ont choisi la CGT en grande partie à cause de son
image de syndicat radical, c'est à dire à l'opposé de la politique
menée aujourd'hui.
Bernard Thibault dirigera donc la CGT pour encore trois ans. On peut
se demander ce qu'il compte faire de son mandat. On peut surtout
s'inquièter pour le monde du travail si la CGT quinze ans après la CFDT
rend à son tour les armes et cède aux sirènes du réformisme et de la
cogestion. reverdenouveau.canalblog.com/
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La loi relative à
l’Organisation et à la Régulation des Transports Ferroviaires va
accélérer l’éclatement du système ferroviaire et le démantèlement de la
SNCF.
La loi du 8 décembre 2009 relative à "l’organisation
et à la régulation des transports ferroviaires et portant diverses
dispositions relatives aux transports" ( JO du 9 décembre 2009) porte
un nouveau coup de boutoir au système ferroviaire intégré.
Cette loi modifie en profondeur la Loi d’Orientation des Transports Intérieurs de 1982 :
- L’exigence d’une comptabilité séparée pour la gestion
des gares à compter du 1er janvier 2011 « lorsqu’elle est gérée par la
SNCF » est sans équivoque sur le devenir ( cession ou filialisation) de
la branche " gares et connexions" déjà mise à l’index par l’autorité de
la concurrence le 4 novembre 2009.
- La création
d’un « service gestionnaire des trafics et des circulations » au sein
de la SNCF doté d’un budget propre avec un directeur nommé et destitué
par décret du premier ministre est une organisation inédite au sein de
l’EPIC SNCF ! Au sein de ce service, une commission présidée par un
juge judiciaire rendra un avis sur la compatibilité d’une demande de
retour d’un agent de ce service au sein d’un autre service de la SNCF.
- Des
entreprises privées pourront avoir la qualité de "gestionnaire
d’infrastructure". C’est la voie ouverte à la privatisation de
l’infrastructure ferroviaire.
- Enfin, le réseau
est ouvert à la concurrence pour les services internationaux de
voyageurs à compter du 13 décembre 2009. Les conséquences seront
désastreuses pour les conditions de travail des cheminots européens
mais également pour la sécurité de l’exploitation ferroviaire.
Cette loi de libéralisation et de casse
du service public ferroviaire crée une autorité de régulation réduite à
la dimension ultra-minimaliste de “gardien de la concurrence libre et
non faussée” sur le réseau, pour le seul profit du gestionnaire des
infrastructures ferroviaires (RFF). Ce dernier continue à n’être soumis
à quasiment aucune contrainte en ce qui concerne les conséquences de
ses décisions sur le service ferroviaire final rendu aux usagers –
c’est-à-dire le transport –, contrairement à ce qui a été prévu, au
moins partiellement, pour la C.R.E dans le secteur l’énergie ou pour
l’A.R.C.E.P. dans celui des télécoms. »
Nul doute que l’autorité de régulation des activités ferroviaires
veillera « à ce que les conditions d’accès au réseau ferroviaire
n’entravent pas le développement de la concurrence »…quand un
régulateur est mis en place, c’est bien pour démanteler l’entreprise
qui était en situation de monopole. Étrangement, cette nouvelle
autorité de la concurrence ferroviaire n’a aucune prérogative pour
lutter contre le dumping social dans le secteur ferroviaire !
La fédération des syndicats SUD-Rail demande la
réintégration de RFF au sein de la SNCF et l’arrêt du démantèlement du
service public ferroviaire. SUD-Rail
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A part dans le journal “Le
Monde”, je n’ai pas vu cette information, pourtant d’importance,
reprise par d’autres médias et surtout pas par …Le Figaro…..
La justice reconnaît à des salariés de l’Allier le
droit d’occuper leur usine
LE MONDE | 09.12.09 | 14h30
La
trentaine de salariés occupant l’usine Fruprep de Saint-Yorre (Allier)
depuis le 7 octobre ont reçu le renfort de la justice. Dans un arrêt
rendu mardi 8 décembre, la cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme) a débouté
la direction qui lui demandait d’ordonner, au nom du droit à la
propriété privée, leur expulsion. La cour estime que c’est la direction
de cette société de préparation de fruits qui a “elle-même” engendré le trouble en ne respectant pas le droit du travail : “L’employeur
avait décidé l’arrêt des activités sans information ni consultation
préalable des instances représentatives ni mise en oeuvre d’une
procédure de licenciement collectif pour motif économique”. En première instance, le tribunal de
Cusset (Allier) avait déjà, le 23 octobre, débouté la direction et avait estimé que “si le droit de propriété est un droit qui mérite d’être sauvegardé et protégé, le droit du travail est un
droit constitutionnel qui mérite plus d’attention encore”.
Manuel Armand
Bien
entendu, je me félicite d’une telle décision, et surtout de ses
motivations juridiques qui, je l’espère, feront jurisprudence.
Mais je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée “émue” pour tous ces auteurs de bloc-notes ultra-libéraux qui, a longueur de billets nous distillent
savamment que le droit de propriété des patrons sur leur entreprise prime toute autre considération….
Heureusement, il s’est trouvé des juges qui en ont…jugé autrement !
blog de jacques
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