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"Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît." Michel Audiard |
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| Il n’y a pas qu’au CE SNCF Clientèles que les salariés souffrent !
Nous avons déjà évoqué le CER SNCF de Lyon que ce soit à l’occasion du reportage du magazine Capital ou lors du licenciement de Vivi, déléguée du personnel, licenciée par l’employeur CGT.
De troublantes similitudes...
Des procédures pour harcèlement moral sont toujours en cours et, dernièrement, deux salariés ont saisi la HALDE par rapport aux mesures discriminatoires qu’ils estiment subir de la part de leur employeur pour se débarrasser d’eux, coûte que coûte…
Des salariés sacrifiés...
Mais, cette « chasse aux salariés »
ne se limite pas à ceux qui dérangent, puisque, en matière de gestion
du Comité, la seule variable d’ajustement c’est la suppression
d’emplois !
... pour cause de mauvaise gestion des élus !
Ainsi, pour "redresser" les comptes du CE, à la suite d’une gestion désastreuse, la CGT, utilise les mêmes méthodes que n’importe quel « patron » adhérent au MEDEF ou non.
Car la situation financière du CER de Lyon est catastrophique !
Dans l'extrait du bilan du CER LYON 08 joint, plusieurs éléments confirment ce point :
Les « fonds propres négatifs »
du CER (point 1) qui montrent une situation intenable préfigurerait,
dans toute entreprise « normale » une cessation d’activité et un dépôt
de bilan.
Ces fonds propres négatifs sont couplés avec une trésorerie inexistante (125000€ au 31/12/2008 mais trésorerie nette négative sur l’année) qui oblige le CER a avoir recours à des découverts bancaires hors de prix !
Et en plus, insincères !
La situation est en réalité encore plus grave qu’indiqué puisque les élus du CER (point 8) ont décidé de ne pas provisionner 700 000€ d’arriérés de TVA dus à l’Etat, de manière définitive, à la suite d’inconséquences de gestion entre 2002 et 2004.
Le coup du parapluie
L’expert comptable prend d’ailleurs bien soin de préciser dans son attestation (point 2) que ses travaux ne « constituent pas un audit (point 3) puisque les comptes ne sont pas certifiés. C’est ce qui s’appelle une « ouverture de parapluie ».
Variable d'ajustement : les salariés !
La masse salariale diminue de 150 000 euros entre 2007 et 2008 (point 7). Cela démontre que seuls les salariés font l’objet d’une politique de rigueur de la part des élus.
Car cette rigueur, les élus ne se l'applique pas à eux-mêmes !
Que ce soit :
- les honoraires (le coût de la chasse aux salariés ?) qui passent (points 4) de 63879 à 162509 euros entre 2007 et 2008 (soit 153% d’augmentation !)
- la formation des élus (point 5) qui passe de 73000 à 87000 euros ( +18,28%)
- la "remarquable" stabilité des études économiques (point 6) d’une année sur l’autre (la programmation semble pluriannuelle et certainement confiée à un cabinet ami !)
C'est bien, toujours, la mise en oeuvre du
"faites ce que je dis mais pas ce que je fais" !
Sur le dos des salariés du CER et des cheminots !
L’amélioration apparente de l’excédent de gestion (en
intégrant normalement les 700 000 euros de TVA qui auraient du figurer
dans les comptes, le résultat serait largement négatif) se
fait uniquement sur le dos des salariés, les élus et leurs OS ne se
privant pas pour assurer des financements douteux grâce à la dotation
sociale des cheminots, ainsi que l’avait montré le reportage du
magazine Capital…
Jusqu'ici, tout va bien...
La situation n’est pas brillante, mais « jusqu’ici tout va bien »
puisque la SNCF qui préside le CER, sûrement dans un souci de « paix
sociale », se refuse à intervenir et laisse la bride sur le cou à ces
piètres gestionnaires… collectif des milles
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Olivier Bonnet
Alors que la SNCF connaît aujourd'hui un mouvement de grève national, une phrase prononcée par Pierre Blayau, directeur de SNCF, sonne comme un terrible aveu : "Les syndicats considèrent à juste ou mauvais titre que la SNCF doit délivrer un service public. C'est une approche qui, de mon point de vue, est contestable." Tout est dit.
Petites infos a savoir sur Pierre Blayau Le 30 juin 2004 Pierre Blayau en garde à vuewww.apicmx.com Pierre Blayau, ancien PDG de Moulinex, a été placé en garde à vue mardi en début d'après-midi à la brigade financière, à Paris, dans le cadre d'une enquête judiciaire pour "banqueroute par détournements d'actifs", a-t-on appris de sources policière et judiciaire.
L'ancien PDG du fabricant Moulinex, Pierre Blayau, en garde à vue Les Echos
Pierre Blayau, ancien PDG du fabricant de petit électroménager Moulinex, a été placé en garde à vue hier en début d'après-midi à la brigade financière, à Paris, dans le cadre d'une enquête judiciaire pour « banqueroute par détournements d'actifs », ont indiqué hier des sources policière et judiciaire. M. Blayau, cinquante-trois ans, est, depuis janvier 2001, PDG du groupe français de transport et de logistique Geodis, filiale de la SNCF. Après avoir dirigé Pont-à-Mousson (groupe Saint-Gobain) et Pinault-Printemps-Redoute, il était entré chez Moulinex en 1996 et avait assuré la présidence du groupe jusqu'à sa fusion avec El.Fi SA (Brandt), en décembre 2000. La brigade financière, sur commission rogatoire du juge Richard Pallain à Nanterre (Hauts-de-Seine), enquête depuis novembre dernier sur les conditions du dépôt de bilan de Moulinex, le 7 septembre 2001. Elle se demande en particulier si le groupe n'était pas, de fait, en état de faillite virtuelle dès la fin de 1999, juste avant le lancement d'une augmentation de capital de 800 millions de francs destinée à financer un nouveau plan de redressement concocté par Pierre Blayau (« Les Echos » du 17 mai 2004). Dans le cadre de cette enquête, cinq personnes ont déjà été mises en examen : Xavier Cottereau, ancien directeur financier d'Ef.Fi SA-Brandt et Patrick Puy, PDG de Moulinex de décembre 2000 à septembre 2001 ; puis François Carrière, ex-directeur général adjoint des finances et bras droit de Pierre Blayau chez Moulinex, Véronique Piegts, ancienne directrice du financement et de la communication financière, et enfin, le 24 juin, Alain Grimm-Hecker, ex-directeur marketing. Les enquêteurs ont remonté peu à peu la hiérarchie du groupe et la garde à vue de M. Blayau est la suite logique de ces investigations qui pourraient se poursuivre par l'audition des frères Nocivelli, propriétaires d'El.Fi, et des commissaires aux comptes.
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«
La honte soit sur eux ! » est l’intertitre d’un tract du syndicat CGT
de Paris 12 intitulé : « France Telecom, laboratoire de la SNCF ? » que
nous publions ICI.
Par un spécialiste de la souffrance au travail !
Ce tract a été rédigé par un dirigeant du syndicat, spécialiste de la souffrance au travail !
Et pour cause ! On retrouve dans ce document l’évocation des souffrances infligées à Malika et Pierre dans le cadre du harcèlement qu’ils subissent de la part de leurs employeurs CGT du CE SNCF Clientèles.
Comment,
un syndicaliste CGT peut-il produire un tract dénonçant des souffrances
supposées chez les cheminots en s’appuyant sur les éléments d’un
harcèlement, bien réel celui-là, qu’il a contribué, avec d’autres, à
mettre en place vis à vis de ses propres adhérents ?
Tout y est !
Car, tout y est ! Entre l’évocation d’un « management criminel, imbécile » celle des « vies perdues, gâchées » ou « la cruauté dans le traitement des gens » , tout cela correspond aux violences faites à Malika et Pierre qui ont amené à la condamnation pour harcèlement moral et au refus de licenciement de Pierre par le Ministère de l’emploi.
Ce sont LEURS méthodes !
La dénonciation de la « dissimulation des décisions », de la « dilution des responsabilités » ou « le contournement systématique des IRP », correspondent en tous points aux méthodes utilisées par des dirigeants du syndicat CGT pour introduire le recours hiérarchique à Hortefeux , présenter LEUR vérité aux élus des autres Organisations Syndicales.
Quant à l’entrave systématique au mandat DP de Pierre, elle n’est plus à démontrer
Condamnation des politiques menées... par la CGT ?
Et que dire de la condamnation de « politiques assises sur la suffisance ou le mépris »« qui jouent avec la vie des gens, qui rendent malades » ? ou de celle des politiques
Indifférence, mépris et bassesses
Les dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 ont toujours refusé de répondre aux appels aux secours de leurs propres adhérents victimes de harcèlement.
Pire, ils ont répandu des calomnies ignobles à leur sujet, allant jusqu’à remettre en cause la réalité de leur maladie et faire courir le bruit que les arrêts cardiaques de Pierre étaient de la pure invention !
Parler de suffisance et de mépris dans ces conditions cela confine à la perversité la plus totale…
Une conclusion "solennelle"
Les conclusions de ce tract sont à mettre en lumière dans ce contexte et à verser au registre de l’Incantatoire au vu de ce qui précède :
• «
la CGT ne laissera pas une minorité et leurs zélés collaborateurs,
humilier, briser les agents au point que certains, pour échapper à
l’enfer mettraient fin à leurs jours »
• « La CGT ne
laissera pas brouiller les pistes des responsabilités en se défaussant
sur les victimes de leurs politiques toxiques »
• « La CGT
dénoncera leurs manipulations, ira chercher les responsabilités là où
elles sont, à chaque fois que la dignité d’un salarié sera bafouée »
Autocritique ou tentative d'ouverture de parapluie ?
Sauf
à penser que ce tract serait une autocritique dictée par l’Inconscient
(allez savoir !), tout laisse penser qu’il correspond à une stratégie de défense dans le cadre des procédures judiciaires en cours et à venir…
Il en est de même pour une réunion sur le souffrance au travail organisée le 9 octobre dernier au secteur CGT des centraux, animée par un dirigeant du syndicat CGT de Paris 12, à l’intention des syndiqués CGT des directions centrales.
Ecrans de fumée...
Ces
écrans de fumée cherchent à faire diversion mais ne tromperont pas
grand monde lorsque l’ensemble des faits auront été portés à la connaissance du public et des cheminots.
Il n’y aura alors rien d’autre à dire que : LA HONTE SOIT SUR EUX !
Certains élus et dirigeants du CE SNCF continuent leurs abominations !
Fuite en avant
Le 22 octobre 2009
la CGT a fait voter en réunion du CE, une délibération mandatant un
cabinet d’avocat de Lille pour demander à la justice administrative,
l’annulation de la décision du 21 août 2009 du Ministère de l’Emploi qui avait refusé le licenciement de Pierre, salarié et délégué du personnel du CE SNCF Clientèles.
Tous ensemble... à la CES
A la demande de la CGT et avec l’appui de la CFDT, cette délibération a fait l’objet d’un vote à bulletin secret. C’est la première fois depuis l’origine du CE SNCF Clientèles en avril 2000 qu’une telle procédure est utilisée.
Cohérence ?
Il
est d’autant plus étonnant que les élus aient accepté de voter ce texte
alors qu’ils n’avaient jamais été informés ni consultés sur la procédure initiale déposée le 19 mars 2009, par la secrétaire du CE Clientèles sans mandat des élus.
Comment peut-on accepter de voter sur les conséquences d’une décision dont on a été écarté délibérément précédemment ?
Tentative de dilution
Sans oublier que cette délibération engage l’ensemble du Comité ce qui arrange la CGT qui espère ainsi diluer ses responsabilités dans les harcèlements mis en œuvre.
Ce nouvel épisode confirme de manière éclatante le « pacte » existant entre CGT et CFDT au sein du CE Clientèles pour liquider les salariés qui dérangent.
- Comment
peut-on faire le choix de continuer à s’acharner ainsi sur des salariés
lorsque l’on est soi-même syndicaliste et que l’on s’offusque, au même
moment, des souffrances au travail à France Telecom ou ailleurs ?
- Comment
6 représentants du personnel sur 11, censés défendre les cheminots du
CE SNCF CLientèles, ont-ils pu voter une telle délibération, en leur
âme et conscience ?
- Comment
et sur quels critères ont-ils pu se forger une opinion alors que seule
la version des harceleurs directs leur a été communiquée ?
Pourquoi, aucun, n’a jamais essayé de contacter Pierre pour avoir SA version des faits ou simplement prendre des nouvelles de sa santé après ses arrêts cardiaques du 4 mars 2009 ?
Les faits sont têtus !
Ne se sont-ils pas interrogés sur les raisons et surtout les faits qui avaient amenés trois inspecteurs du travail successifs, un directeur départemental du travail et le ministère de l’Emploi à aboutir aux même conclusions et à rejeter la demande de licenciement de Pierre ?
Que cherchent-ils vraiment ?
Sont-ils
conscients que ce nouvel épisode de l’acharnement contre Pierre met
gravement en cause sa santé, rendue très fragile par les violences
subies depuis plus de trois ans :
- Février 2008 : tentative de modification de son contrat de travail pour le licencier, manœuvre qui sera empêchée par l’inspection du travail
- Entraves systématiques et permanentes à son mandat de DP
qui amèneront l’inspecteur du travail, fin 2007 à adresser au CE SNCF
Clientèles une « mise en demeure avant poursuites pénales »
- A partir de mi-2008,
agressions et provocations diverses de la part de ses employeurs qui
amèneront à un dépôt de main courante au commissariat et à un droit de
retrait fin octobre 2008 de la part de Pierre.
- Décembre 2008 : lancement de la procédure de licenciement avec demande d’autorisation de licenciement à l’inspection du travail
- Janvier 2009 : confrontation chez l’inspecteur du travail. A cette occasion, l’employeur ment à plusieurs reprises et produit de faux documents pour tenter d’obtenir coûte que coûte le licenciement de Pierre
- Février 2009 : Pierre est réélu délégué du personnel malgré les manipulations et la procédure de licenciement
: l’employeur refusera d’afficher les résultats des élections jusque
fin mars 2009 pour tenter d’influer sur la décision de l’inspecteur du
travail.
- 4 mars 2009 : suite à des agressions violentes de la part de ses employeurs, Pierre est victime de quatre arrêts cardiaques et
est sauvé miraculeusement. L’employeur refuse de réaliser la
déclaration d’accident de trajet et ne prendra jamais des nouvelles de
Pierre
- 19 mars 2009 : la secrétaire du CE Clientèles, sans autorisation dépose un recours hiérarchique au ministère
pour demander le licenciement de Pierre alors que celui-ci est toujours
hospitalisé en soins intensifs à la Pitié. Dans le mémoire produit à
cette occasion figurent des faux, toujours pour tenter d’influer sur la
décision du ministre.
Cette liste est très longue et pourtant non exhaustive ! Alors
que ces agissement cumulés et répétitifs l’on déjà rendu inapte au
travail, que recherchent-ils maintenant en continuant à s’acharner
ainsi sur Pierre ?
Incapable de tenir leurs engagements !
Lorsque la CGT avait été interpellée, lors du CE de mai 2009 sur l’existence du recours hiérarchique, le Représentant Syndical CGT avait expliqué que c’était « par principe » que la CGT saisissait le Ministère et qu’à ce titre, la CGT respecterait la décision du ministère.
Nous savons maintenant ce que valent la parole de ces tristes personnages qui se permettent de continuer à pourchasser les salariés en utilisant sans vergogne des dizaines de milliers d’euros de dotation sociale des cheminots…
...Avec la bénédiction de la CGT, à tous les niveaux.
milleuros.canalblog.com/
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En fin de compte l'amendement demandant de taxer de 10% les banques a été rejeté par l' UMP
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| Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a émis
mardi un avis négatif sur le projet de taxe sur les indemnités versées
aux victimes d'accidents du travail.
C'était un projet qui tenait à Jean-François Copé,
chef de file des députés UMP. Le projet de fiscalisation des indemnités
journalières versées aux victimes d'accidents du travail a toutefois
peu de chances d'être concrétisé. En effet, le Conseil économique,
social et environnemental (CESE) a émis un avis négatif sur le projet
de taxe. "L'abandon de ce projet serait le bienvenu dans l'immédiat", écrit le président du CESE, Jacques Dermagne, au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Ce projet "pourrait,
en revanche, trouver sa place dans le cadre d'une remise à plat de
l'ensemble de notre système de prélèvements fiscaux et sociaux", nuance-t-il. Pour le président du groupe socialiste de l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, "c'est une gifle cinglante pour monsieur Sarkozy et Jean-François Copé". "C'était
un acte choquant, une initiative choquante et le Conseil économique et
social a apporté une réponse qui n'est pas vraiment une surprise
s'agissant des partenaires sociaux mais qui, pour la majorité, est une
claque supplémentaire", a-t-il déclaré à l'agence de presse Reuters. Un gain minime pour une taxe impopulaireDéfendue
corps et âme par Jean-François Copé, cette mesure pourrait faire
l'objet d'un amendement au projet de budget pour 2010. Avant la
publication de l'avis du CESE, le ministre du Budget, Eric Woerth,
avait réaffirmé le soutien du gouvernement à cet amendement. Et ce
malgré la réticence de François Fillon, qui critiquait à la fois
l'hyperactivité du président du groupe UMP à l'Assemblée, et un projet
de taxe bancal. Une partie de la majorité
s'oppose d'ailleurs à cette mesure qui passe mal dans l'opinion, à cinq
mois des élections régionales, alors que le gain d'une telle taxe ne
serait estimé qu'à seulement 150 millions d'euros. De plus, Nicolas
Sarkozy a fait campagne, pour la présidentielle de 2007, en promettant
de ne pas créer de nouvel impôt. Une promesse que l'opposition n'a pas
manqué de rappeler lors du débat sur la taxe carbone, en septembre. Selon le Conseil économique et social, l'équité et la justice sociale interdisent de prendre une mesure qui revêtirait "un caractère parcellaire désavantageant une catégorie de la population". Les accidents du travail pesant déjà sur les droits à la retraite des victimes, "il semble injuste de les stigmatiser par une mesure spécifique",
poursuit-il. L'opposition, les syndicats, des associations familiales
mais aussi le Medef se sont déjà montrés hostiles au projet de
fiscalisation. L'avis du CESE, qui pèse souvent dans le vote des
parlementaires, pourrait bien inciter Jean-François Copé à revoir sa
copie. www.lejdd.fr
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Catégorie : coup de gueule et copinage
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