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 Tract Fédéral Fret / avril 2009 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-04-2009 à 19h30

 200 € d'astreinte pour des salariés de Caterpillar Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le tribunal correctionnel de Grenoble a condamné vendredi à 200 euros par infraction constatée 20 salariés de Caterpillar France qui campent depuis deux jours sur le site d'Echirolles (Isère).

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-04-2009 à 21h18

  Menacée d'être licenciée pour avoir sauvé une grenouille Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Une conductrice d'autocars en Allemagne est menacée de licenciement pour avoir évité d'écraser une grenouille sur la route.

Des associations de défense des animaux soutiennent la conductrice dans son épreuve (Sipa)

Des associations de défense des animaux soutiennent la conductrice dans son épreuve (Sipa)

Pour avoir arrêté son autocar pour ne pas écraser une grenouille, une conductrice est menacée de perdre son emploi en Allemagne. C'est ce que rapporte la presse allemande, vendredi 17 avril.
L'incident remonte au 28 mars: ce soir-là, Christina Pommerel, 46 ans, une Française qui travaille comme chauffeur depuis 13 ans pour la compagnie d'autocars RBO à Ratisbonne (Bavière, sud), arrête soudain son bus car elle a repéré un batracien sur la route.
Elle descend du véhicule, ramasse l'animal pour le déposer sur le bas-côté, et reprend immédiatement sa route, mais l'incident déplaît à certains passagers, agacés du fait que le bus comptait déjà 20 minutes de retard, selon le quotidien Die Welt.
Dans les jours qui suivent, la conductrice se voit signifier sa suspension.


"J'ai sauvé une vie"


"Lorsque le bus est déjà en retard et que les gens à bord sont énervés, si je m'arrête encore pour ramasser une grenouille, je peux me demander si je fais bien le bon métier", a expliqué au journal régional Mittelbayrischer Zeitung un représentant de la direction de l'entreprise, Max Jobst.
L'"affaire de la grenouille", a indiqué la compagnie, n'était cependant pas l'élément déterminant ayant entraîné des sanctions contre Christina Pommerel, déjà visée depuis longtemps par des plaintes des usagers.
L'intéressée, elle, plaide sa bonne foi: "Qu'est-ce que je devais faire? Ecraser la grenouille? J'ai fait mon travail, j'ai sauvé une vie", se défend-elle.
Devant le remue-ménage provoqué par cette affaire - la Française a reçu le soutien d'associations de défense des animaux -, la direction de la compagnie d'autocars a finalement indiqué cette semaine qu'elle était prête à revenir sur sa décision, si l'amie des bêtes acceptait de "changer de comportement".

tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-04-2009 à 09h22

 Portrait d’un expert du licenciement qui «adore la crise» Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

«Cela ne me dérange pas qu’on me colle l’étiquette "salopard" sur le front, tant que j’ai la fierté d’avoir bien fait mon métier.» Luc Bramy assume tout avec aplomb. Bien obligé quand on a pris le conflit en entreprise comme spécialité.

Ce polytechnicien de 43 ans, ingénieur des Ponts et Chaussées, est pourtant venu tardivement à ce qu’il appelle «l’ingénierie du plan social». «D’abord, j’ai travaillé dans la banque, j’ai créé une entreprise d’immobilier, puis une boîte de vente d’informatique à la Surcouf. Enfin, j’ai travaillé pendant un an dans le cabinet d’experts-comptables Secafi Alpha, où j’ai fait de l’expertise de plan social, notamment pour le compte de syndicats.»

En 2004, cet oiseau de proie choisit sa voie : «Beaucoup de managers de transition y sont venus par un concours de circonstances. Moi, j’y suis venu parce que j’aime ça. Les plans sociaux, ce sont des situations qui exigent du manager plus d’intuition que de réflexion, et ça, c’est stimulant», déclare celui qui, dix minutes après, vous explique que son objectif principal est de «déplacer le dialogue avec les salariés de l’intuitif au rationnel». Il se voit comme un «technicien» qui «ne se préoccupe pas de politique», un «assembleur» qui sait jongler entre le social et le juridique, composer avec les syndicats tout en exécutant les ordres de son client.

Une absence totale de sentiment

Luc Bramy a débuté en 2004 à Rennes, chez STMicroelectronics, une usine de 600 salariés alors en plein conflit. «La fermeture de l’usine avait été annoncée en septembre 2003. Rapidement, le directeur des ressources humaines s’est retrouvé dépassé sur des questions de communication et de gestion de la crise, raconte Jean-Marie Michel, ancien délégué CGT. Nous avons alors commencé à croiser des consultants dans les couloirs. Bramy était l’un deux.» En janvier 2004, après un comité d’entreprise houleux, la direction est séquestrée pendant une nuit. «À 3 heures, le DRH, qui avait décidé de rester de son propre chef, a fait un malaise. On ne l’a jamais revu. Et dès le lendemain, Bramy a pris le relais et est devenu DRH», poursuit Jean-Marie Michel.

«Bramy se distinguait par une absence totale de sentiment. Avec lui, ça ne craque pas, impossible d’avoir une emprise», se rappelle le cégétiste. En juin 2004, STMicroelectronics est bloquée pendant une semaine jusqu’à l’intervention de la police. Les employés voulaient alors empêcher le déménagement des machines. «À cette époque-là, le rôle de Luc Bramy était d’épauler le directeur, au propre comme au figuré, car parfois il le tenait littéralement à bout de bras, décrit Jean-Marie Michel. Il utilisait également la communication auprès de la presse, le "storytelling", pour grossir la violence de la lutte.» Réponse de l’intéressé : «Ce conflit était vraiment violent et j’ai été, à plusieurs reprises, à deux doigts de me faire casser la figure !» Quatre ans après les faits, l’ex-délégué CGT juge que son ancien ennemi a gagné cette bataille : «Il a réussi à éviter les actions aux Prud’hommes, c’est forcément un succès pour lui».

Quelques règles d’or...

Après avoir fait un sort à STMicroelectronics, Bramy poursuit sa guerre sans fin ailleurs. En 2006, il s’occupe de «restructurer» Wagon Automotive, une lutte où il observe de près «des syndicats hypers bien organisés». Car c’est l’une de ses «règles d’or : analyser le terrain, bien connaître les leaders d’opinions et établir des axes de dialogue clairs avec eux». Autre «règle d’or» : «Si une grève dure plus de trois jours, vous êtes mal…» Pourquoi trois jours ? «Au bout de trois jours, les grévistes ont beaucoup perdu et veulent absolument quelque chose en échange de la reprise du travail. C’est donc dès les premières heures qu’il faut leur retirer les raisons de faire grève.»

Mais cette année, lors de sa dernière mission, Luc Bramy s’est cassé les dents. En février dernier, près de Lorient, l’équipementier automobile SBFM, où il œuvrait de nouveau comme directeur des ressources humaines, a été bloqué par ses ouvriers pendant plus d’une semaine. «En novembre, un intérimaire, qui était passé par STMicroelectronics avant de venir chez nous, a reconnu Bramy à la cantine», raconte René Le Bourvellec, délégué CGT à la SBFM. «Cet intérimaire est venu nous voir en poussant des cris d’horreur, il nous a dit : "Si ce type est là, c’est qu’il va y avoir de la casse chez vous !" Grâce à ça, on a été au courant de ce qui se tramait avant que le plan social soit annoncé.»

L’important, c’est de ne pas reculer

Luc Bramy s’en défend : «Je me suis fait diaboliser d’entrée de jeu. Alors qu’au départ j’étais embauché pour créer une DRH France !» Quoi qu’il en soit, Luc Bramy se retrouve rapidement à faire ce qu’il sait faire le mieux : gérer un plan social. En février, le manager est accueilli au CE de la SBFM par des pluies d’œufs et une flopée d’insultes. «Mais il a quand même eu les couilles de venir alors que le reste de la direction s’est débiné», lui reconnaissait ce jour-là un membre du service d’ordre de la CGT. «Il faut avoir l’habitude de ce genre de situation et savoir dominer sa peur, estime Luc Bramy. L’important, c’est de ne pas reculer, pour passer le cap qui sépare la phase de licenciement de la phase de reclassement. Ma spécialité, c’est plutôt la première phase, et je ne recule jamais.»

Aujourd’hui, Luc Bramy est toujours DRH du groupe Zen, propriétaire de la SBFM. Mais, avec le reste de la direction, il a été désavoué par l’administrateur judiciaire et les syndicats. «C’est simple, nous refusons de nous asseoir à la même table de négociation que lui», tranche René Le Bourvellec. Sa marge de manœuvre réduite à rien, la mission de Luc Bramy tire donc à sa fin. Bientôt, il changera d’employeur et repartira poser ses valises, à proximité d’une autre usine. Car, «comme beaucoup de consultants, je passe ma vie à l’hôtel». Mais cet homme n’a pas d’inquiétude pour l’avenir : «La crise, j’adore ça. Cela crée plein de situations compliquées qui nécessitent un spécialiste».

Mehdi Fikri pour L'Humanité

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-04-2009 à 09h20

 Communiqué Solidaires et Fédération SUD Energie Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Une centaine de manifestants d’ ERDF et GRDF Ile de France, ainsi que leurs responsables syndicaux, ont été arrêtés et emmenés au commissariat du 11ème ce mercredi 15 avril.

Ces salariés, en grève depuis le 30 mars, s’étaient présentés à 14h à l’ Hôtel de Ville de Paris pour demander à être reçus par un représentant de l’équipe municipale. Ils souhaitaient informer la municipalité du mouvement de grève en cours, et les alerter sur la dégradation du réseau et du service public à Paris, comme dans d’autres régions.

A la différence de certains élus, comme ceux de Labarre qui se sont affichés solidaires du mouvement, la municipalité a refusé de recevoir les grévistes et a fait appel aux forces de l’ordre qui ont précédé à l’arrestation d’une centaine de manifestants.

On attendait plus d’écoute de la part d’une municipalité censée être sensible aux difficultés de ses concitoyens.

L’ Union syndicale Solidaires et la Fédération Sud Énergie dénoncent avec la plus grande vigueur cette répression de manifestants venus expliquer leur mouvement.

Elles demandent la libération immédiate des salariés emmenés au commissariat.

Pour l’Union Syndicale Solidaires et pour la Fédération SUD Énergie
Anne Debrégeas 06 83 55 10 47
Yann Cochin 06 67 58 79 50

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 17-04-2009 à 13h06


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  Blog créé le 24-11-2007 à 02h39 | Mis à jour le 12-12-2009 à 09h38 | Note : 7.50/10